10 coiffures inspirantes repérées à la Fashion Week de Paris

Par Elodie Bousquet

Carré boule, tresse mohair floue, mèches crantées inspiration rétro… Notre sélection de 10 belles coiffures aperçues sur les podiums des défilés de la Fashion Week de Paris automne-hiver 2014-2015.

Le carré boule à mèche plaquée chez Tsumori Chisato.
Crédit photo : Imaxtree

Le blond décoloré sur cheveux longs aperçu au défilé H&M.
Crédit photo : Imaxtree

Le carré taillé aux oreilles et frange rectiligne chez Devastee.
Crédit photo : Imaxtree

La tresse mohair floue vue chez Leonard.
Crédit photo : Imaxtree

Le carré dégradé et brushé chez Jacquemus.
Crédit photo : Imaxtree

La couronne de mèches entrelacée chez Julien David.
Crédit photo : Imaxtree

Le carré long ondulé-froissé repéré chez Isabel Marant.
Crédit photo : Imaxtre

Esprit rétro chez Pascal Millet avec cette mèche crantée plaquée sur le côté.
Crédit photo : Imaxtree

Le carré droit par Saint Laurent.
Crédit photo : Imaxtree

Les ondulations sages ramenées en chignon chez Dries Van Noten.
Crédit photo : Imaxtree

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/styles/diapo-photo/styles/mode/defiles-fashion-week/coiffure-maquillage/en-images-10-coiffures-inspirantes-reperees-a-la-fashion-week-de-paris_1497219.html?p=1#rP0DEzDOCeJxRucS.99

Quand Paris était un village

Belleville, Passy, Ménilmontant, Batignolles, Montmartre… Il fût un temps où ces quartiers parisiens n’étaient encore que des villages indépendants qui possédait leur propre identité. Avant leur annexion à la capitale en 1860, chacun de ces villages était une commune indépendante. A l’origine des bourgs ruraux constitués autour d’une ferme, ils rivalisaient par leurs champs cultivés, leurs vignes, leurs bois… Appréciés par la bourgeoisie qui y faisait construire des villas secondaires, ces villages avaient souvent gardé leur âme paysanne. Colonisés par les industries au XIXe siècle, c’est une toute nouvelle population qui annexa ces quartiers, composée d’ouvriers, d’artisans, de carriers… Des villages devenus des quartiers parisiens au passé encore bien présent et que les promeneurs que nous sommes s’amusent à débusquer au fil des rues.

Bercy

les chais de la rue de thorins à bercy village

Les chais de la rue de Thorins à Bercy Village © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Bercy, un village lié au vin

Au XVIIIe siècle, c’est à Bercy qu’étaient entreposés tous les vins et alcools destinés aux Parisiens, et sur lesquels il fallait payer un octroi. Un siècle plus tard, les entrepôts et guinguettes se multiplièrent, malgré les incendies dévastateurs et les inondations dues aux crues de la Seine. L’annexion de Bercy à Paris, permit de reconstruire les chais incendiés autour de rues pavées et dans un même temps de surélever le quai de Bercy. Abandonnés à la fin des années 1950, puisque les vins sont désormais mis en bouteille dans les propriétés viticoles, les chais ont été aujourd’hui annexés par les commerçants du nouveau Bercy village.

Menilmontant

la cité de l'ermitage à ménilmontant dans le xxe arrondissement

La cité de l’Ermitage à Ménilmontant dans le XXe arrondissement © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Dans les rues de « Ménilmuche »

Cet ancien petit hameau de Belleville, doit son nom au « mesnil » (demeure rurale) qui le constituait et « montant » à cause de sa situation en hauteur. Au-delà de la zone de l’octroi, les guinguettes et le vin pas cher de Ménilmontant attiraient de nombreux Parisiens au XVIIIe siècle. Rattaché à Paris depuis 1860 par le Baron Haussmann, Ménilmontant, surnommé « Ménilmuche », a gardé son âme populaire et ses rues typiques ont non seulement inspiré de nombreuses chansons mais également servi de décors au cinéma, notamment Casque d’or en 1952.

Passy

passy côté village, dans le xvie arrondissement

Passy côté village, dans le XVIe arrondissement © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Un village au charme bourgeois

Ancien village rattaché à Paris en 1860, Passy forme avec Auteuil le XVIe arrondissement. A l’origine convoité par les moines de l’ordre des minimes pour sa belle vue et parce que la vigne y poussait bien, il a ensuite attiré les bourgeois qui, pour les mêmes raisons, s’y installèrent. Doté de demeures fastueuses ou de folies, maisons plus modestes mais à l’architecture fantaisiste, Passy restera un village résidentiel au charme rustique. Après son annexion à Paris, le village se modernise tout en laissant apparaître ça et là des traces de son passé de village : rues étroites, volées d’escaliers, vieilles pierres…

Vaugirard

a gauche la ruche passage dantzig, à droite l'ancien marché aux chevaux

A gauche la Ruche passage Dantzig, à droite l’ancien marché aux chevaux © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Du temps où Convention était un village

Ce quartier du XVe arrondissement doit son nom à Val Girard, déformation du nom de l’Abbé Girard, abbé de Saint-Germain qui fonda son abbaye dans ce hameau fertile, doté d’un moulin et d’une chapelle, situé alors au niveau de l’actuel métro Convention. Devenu au XIXe siècle un village réputé pour sa tranquillité, la population parisienne y afflue et les petites maisons avec jardin et industries s’y développent. Au début du XXe siècle, le Ruche, passage Dantzig, accueille de jeunes artistes étrangers, parmi eux les plus grands noms de l’histoire de l’art contemporain : Soutine, Zadkine, Chagall, Modigliani…

Belleville

dans les allées de la villa des fêtes à belleville

Dans les allées de la Villa des Fêtes à Belleville © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Un quartier historiquement populaire

Belleville doit son nom à la beauté de ce hameau dont les collines étaient recouvertes de vignes, de cascades, de chemins et de haies de lilas. Devenu quartier de Paris en 1860, il accueille une population cosmopolite, fuyant le Paris d’Haussmann bien trop onéreux. Ouvriers, carriers, artisans, boutiquiers s’installèrent dans cet ancien faubourg fournissant aux carrières des Buttes-Chaumont et aux petites entreprises une manœuvre bon-marché. De ces anciennes manufactures il reste aujourd’hui quelques vestiges, sans oublier l’âme tellement « titi parisien » de Belleville incarnée par Maurice Chevalier ou Edith Piaf.

Charonne

pavillon de l'ermitage à charonne

Pavillon de l’Ermitage à Charonne © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Charonne et son château

Le village de Charonne s’étirait du cimetière du Père-Lachaise à la Porte de Montreuil. Jusqu’au XIXe siècle, maraîchers et vignerons habitaient ce village composé de fermes, de champs et de vignes. En 1734, la duchesse d’Orléans, fille de Louis XIV et de Madame de Montespan, fait construire dans l’actuelle rue de Bagnolet un petit pavillon d’agrément, l’Ermitage.

Gentilly

petites maisons de la rue dieulafoy dans l'ancien village de gentilly

Petites maisons de la rue Dieulafoy dans l’ancien village de Gentilly © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Sur les traces de la Bièvre

L’histoire du village de Gentilly est étroitement liée à la présence de la Bièvre, cette rivière parisienne qui coulait aux pieds de la Butte aux Cailles. On trouvait alors dans ce village de belles propriétés, des fermes, tavernes, carrières… Mais également toutes sortes d’industries liées à la présence de l’eau : des tanneries, mégisseries, teintureries ou blanchisseries. L’hiver, lorsque l’eau gelait, on se servait des blocs de glace pour y conserver les denrées périssables, ce qui donna son nom à la rue de la Glacière. Mais la Bièvre devenue au XIXe siècle un égout à ciel ouvert, Haussmann décida de son comblement. Le quartier garde cependant quelques vestiges qu’il faut savoir dénicher.

Ivry

a gauche escalier de la rue du dessous-des-berges, à droite l'impasse bourguoin

A gauche escalier de la rue du Dessous-des-Berges, à droite l’impasse Bourguoin dans l’ancien Village d’Ivry © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Un quartier réputé laborieux

Jusqu’au XIXe siècle le village d’Ivry, constitué d’une plaine, d’un coteau et d’un plateau était connu pour ses richesses agricoles et ses vignes. Puis vint l’industrialisation, et avec elle l’ouverture de l’usine à gaz de Choisy, de la sucrerie Say,  de la chocolaterie Meunier-Lombart… Qui drainèrent avec elles l’installation de nombreux ouvriers. Devenu un quartier de travailleurs, Ivry n’en demeura pas moins un faubourg très pauvre aux sordides baraques, au point que Victor Hugo s’en inspira pour les Misérables. Un passé, aujourd’hui pittoresque, qui ressurgit parfois entre les tours ultramodernes des années 1970.

La Villette

le bassin et la rotonde de la villette

Le bassin et la rotonde de la Villette © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

La très industrielle Villette

C’est toute la vie de ce petit village recouvert de céréales, de vignes et de verger qui changea lorsqu’après plusieurs années de sécheresse, Napoléon décida du creusement d’un canal destiné à alimenter les fontaines de Paris. Le petit village agricole se transforma alors un port très actif qui attira de nombreuses industries. Reconnue également pour ses abattoirs, la Villette était alors à la fois le faubourg de la viande, des industries alimentaires et des usines à gaz.

Ternes

avenue de verzy dans l'ancien village des ternes

Avenue de Verzy dans l’ancien village des Ternes © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

La campagne aux portes de Paris

Ferme fortifiée composée de granges et de bâtisses, au XIIIe siècle les Ternes n’étaient qu’un paisible hameau de la commune de Neuilly. Si les Ternois souhaitaient leur indépendance, Neuilly s’y refusa toujours et ce jusqu’à l’annexion des Ternes à Paris en 1860.

Auteuil

a gauche la fantomatique porte du 37, rue boileau; à droite aux orphelins

A gauche la fantomatique porte du 37, rue Boileau; à droite Aux Orphelins apprentis d’Auteuil. © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Auteuil, haut-lieu de villégiature

Avec son exposition ensoleillée, son joli panorama sur le fleuve sa proximité avec le Bois de Boulogne et sa situation idéale sur la route de Versailles, Auteuil semble avoir cumulé tous les avantages être devenu depuis le XVIIe siècle un lieu de villégiature particulièrement apprécié des nobles et riches bourgeois. Au XIXe siècle, artistes et notables parisiens migraient à Auteuil dès les beaux jours et les petites maisons avec jardin se développèrent. Quelques siècles plus tard, dans certaines rues, on devine encore quel village Auteuil a pu être.

Le Petit-Montrouge

dans le petit-montrouge, le moulin de la charité à gauche, la villa hallé à

Dans le Petit-Montrouge, le Moulin de la charité à gauche, la Villa Hallé à droite. © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Les moulins de Montrouge

Sur la route entre Paris et la Beauce, véritable grenier à blé de la capitale, c’était dans les moulins de Montrouge que le blé devenait farine avant son arrivée dans la capitale. Parmi les habitants de ce village, on comptait donc de nombreux meuniers, mais aussi des carriers ou horticulteurs. Jusqu’au XIXe siècle Montrouge était donc un petit village paisible, qui voyait cependant son atmosphère devenir extrêmement festive le dimanche et les jours fériés tant ses cabarets étaient réputés.

Grenelle

enseigne de la rue du commerce dans le village de grenelle

Enseigne de la rue du Commerce dans le village de Grenelle © Dominique Lesbros – Editions Parigramme

Une ville « champignon » du XIXe siècle

Jusqu’au XIXe siècle, le Hameau de Grenelle n’était connu que comme un lieu de chasse. Ses habitants, simples cultivateurs, artisans ou vignerons y vivaient paisiblement. Le rêve de Léonard Violet, conseiller municipal de Vaugirard et entrepreneur d’avant-garde, transforma le hameau en petite ville dotée d’une église et d’un théâtre, aux maisons bourgeoises cossues et aux habitations plus simples pour les artisans. Une  ville « champignon » avant l’heure, mais dont le développement ne fût pas à la hauteur de son créateur. L’annexion à Paris donna un véritable essor au quartier dont il ne reste que très peu de témoignages du Grenelle d’antan.

Jennifer Durand
Linternaute.com

Le couple peut-il réparer les blessures du passé?

Par Christophe Fauré

Que nous en ayons ou non conscience, notre façon d’aimer et d’interagir avec notre partenaire est en relation directe avec notre enfance. De là à essayer de réparer les blessures du passé à travers la relation amoureuse, il n’y a qu’un pas.

Le couple peut-il réparer les blessures du passé?

De façon très inconsciente, nous « choisissons », dans le présent, les acteurs susceptibles de rejouer avec nous la pièce du passé, partenaire amoureux compris.
Getty Images/iStockphoto

« Je ne comprends pas ce qui se passe avec mon mari« , confie Bénédicte, 42 ans. « Je sais qu’il m’aime ; il me le démontre de mille façons au quotidien, mais il y a quelque chose en moi qui doute sans cesse de son amour. Quoi qu’il fasse, je ne me sens jamais rassurée ; je n’ai jamais l’impression d’être à la hauteur de ce qu’il attend de moi -comme si je le décevais… C’est incompréhensible! » 

Quand l’amour frappe à notre porte et que notre coeur se lie à l’être aimé, nous sommes remplis d’attentes et d’espoirs (conscients et inconscients) sur cette nouvelle relation. Or, bon nombre de ces attentes renvoient à notre histoire passée. 

Notre façon d’aimer est influencée par l’enfance

Prenons un exemple parmi d’autres. Le père de Bénédicte était émotionnellement absent de sa vie, alors qu’elle avait désespérément besoin de son regard et de son approbation. Il n’avait d’yeux que pour son fils aîné qui brillait dans les études. Bénédicte se vivait sans cesse comme une déception pour son père, ne parvenant pas à répondre à ses exigences d’excellence scolaire, véritable « sésame » pour recevoir son amour et sa considération. Cette configuration a douloureusement imprimé en elle une impression de ne jamais être à la hauteur dans le regard de son père… ressenti qu’elle éprouve à nouveau en présence de son compagnon actuel (qui, lui aussi, a fait de brillantes études). En y regardant de plus près, on s’aperçoit que, Bénédicte cherche inconsciemment, dans sa relation du présent, à « réparer » son passé.  

Que nous en ayons ou non conscience, notre façon d’aimer et d’interagir avec notre partenaire est en relation directe avec notre enfance et/ou notre adolescence. Si, à ces périodes de notre vie, nous avons vécu des ruptures affectives, des manques d’amour ou d’attention de la part des adultes qui prenaient soin de nous, ou encore si nous avons été victime d’abus ou de graves négligences, ces expériences douloureuses laissent en nous une empreinte psychique. Il est essentiel de comprendre que ces blessures ou carences d’autrefois restent toujours actives dans notre vie psychique: elles ont le pouvoir d’influencer fortement notre vie émotionnelle et relationnelle actuelle.  

Une quête inconsciente de réparation psychique

Notre inconscient cherche néanmoins à réparer ce passé douloureux. Ainsi, depuis notre enfance, nous essayons sans cesse d’apaiser ou de combler nos carences intérieures.  

Comment nous y prenons-nous? En rejouant inlassablement les scénarios d’autrefois: nous recréons inconsciemment des circonstances similaires aux situations douloureuses du passé, avec l’espoir, que, cette fois-ci, l’issue sera plus favorable qu’autrefois et que notre « problème » sera ainsi définitivement réglé. Tout se passe donc comme si nous tentions de rejouer encore et encore la pièce de théâtre de notre enfance (dont l’issue a été malheureuse), avec l’espoir de réécrire dans le présent une fin plus heureuse – fin heureuse que nous n’avons pas connue par le passé.  

De façon très inconsciente, nous « choisissons » donc, dans le présent, les acteurs susceptibles de rejouer avec nous la pièce du passé: nous recherchons les partenaires qui incarneront, au mieux, les figures d’autrefois avec lesquelles nous avons été en conflit. La vérité est que nous ne choisissons pas nos partenaires par hasard. Au delà de l’amour que l’on se porte l’un à l’autre, beaucoup d’entre nous nourrissent le secret et inconscient espoir que cette relation du présent viendra abaisser les blessures et carences de notre passé. 

Bénédicte a « choisi » un homme similaire à son père: brillant, entreprenant, élitiste. Elle transpose inconsciemment le rôle de son père sur son mari. Le vécu émotionnel de la relation fille/pèree réactive en elle dans sa relation épouse/époux. Mais, en essence, il est identique. Cependant, Bénédicte se trompe quand elle demande à son mari de répondre à une quête de cette affection spécifique que seul son père était en mesure de lui donner.  

Une inadéquation des rôles

Mais est-ce que cela fonctionne? Est-ce que nous réussissons à changer la fin de notre histoire avec notre conjoint du présent? Non, pas vraiment… car il y a un petit problème: cette nouvelle répartition des rôles se fait inconsciemment. Les acteurs croient jouer une pièce contemporaine qui concerne des enjeux de leur vie présente, sans réaliser qu’ils rejouent, en fait, une tragédie d’autrefois. Or, on ne peut pas apporter des solutions à un problème du passé, alors qu’il ne concerne pas les protagonistes du présent. C’est en cela que le couple ne peut pas véritablement réparer les blessures du passé. 

Mais, en même temps, ce même couple peut réellement être le lieu privilégié de la réparation et de l’apaisement du passé à la condition que les deux partenaires soient le plus conscients possible sur le fait qu’ils rejouent des scènes de leur propre passé. Ils deviennent alors plus conscients de ces événements d’autrefois et la force de leur amour actuel peut permettre de les dépasser et de s’en affranchir en connaissance de cause, en rendant caduques les vaines attentes infantiles d’autrefois.  

Cette « mise en conscience » des blessures d’autrefois peut parfois nécessiter un travail en psychothérapie. Son objectif sera de dissocier le passé du présent – en identifiant les scénarios du passé et en apprenant à ne plus les rejouer, en boucle, avec son/sa partenaire. Le père redevient le père et on ne le confond plus avec son mari. La mère redevient la mère et on ne la confond plus avec son épouse. Et là, débarrassé du passé, le couple peut redevenir le lieu de sécurité, de paix et de croissance qui est sa véritable fonction. 

Le Dr Christophe Fauré est psychiatre – psychothérapeute en pratique libérale à Paris. Il est auteur de nombreux ouvrages chez Albin Michel, dont Est-ce que tu m’aimes encore? Se reconstruire après l’infidélité Albin Michel 2013 – www.christophefaure.com

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/styles/psycho/le-couple-peut-il-reparer-les-blessures-du-passe_1494059.html#esKI3Iu5EK5E76Sk.99