Qui allume la Ville Lumière ?

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Près de 62 000 candélabres, 42 800 points lumineux, plus de 300 sites remarquables illuminés, et ce n’est là qu’un petit aperçu de l’ampleur de la tâche qui incombe à la direction de la voirie et des déplacements, responsable de cet aspect essentiel de l’embellissement de notre capitale. Explications.

Que serait Paris by night sans ses milliers de scintillements qui créent cette atmosphère unique et si particulière et participe à la magie de la capitale ? Dans les rues de la Ville-Lumière, un éclairage adapté, esthétique, sécurisant, consommant peu d’énergie et résistant au vandalisme contribue au prestige des lieux et à l’amélioration du service rendu aux usagers.

Qui s’occupe de l’éclairage à Paris ?

Le service du patrimoine de voirie de la Direction de la voirie et des déplacements assurent la maîtrise d’ouvrage de l’éclairage public sur tout le territoire de la ville de Paris.

Si un marché de performance énergétique (MPE) confie à Evesa – un groupement d’entreprises – l’exploitation et l’entretien des 89 500 supports d’éclairage, la Ville reste néanmoins propriétaire exclusive des installations. L’énergie électrique nécessaire est, quant à elle fournie, par ERDF, filiale d’EDF en charge de la distribution d’électricité.

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A quelle heure passe l’allumeur de réverbère ?

Le système d’asservissement de l’éclairage public vise à optimiser les horaires d’allumage et d’extinction des dispositifs d’éclairage.

Concrètement, les commandes d’allumage et d’extinction des installations d’éclairage public des voies de surface, des parcs et jardins, des souterrains et des illuminations sont réalisées par envoi d’impulsions deux fois par jour, à heure fixe à l’aide de relais Pulsadis*. Le système est conçu de telle sorte que l’allumage et l’extinction doivent nécessairement se produire pendant une plage horaire déterminée, programmée pour l’année, et qui ne peut précéder ou suivre de plus de 20 minutes l’heure théorique du coucher et du lever du soleil.

Afin de déterminer l’heure à laquelle il est le plus opportun d’allumer ou d’éteindre l’éclairage public, une commande centralise les mesures de niveaux de luminosité naturelle de dix capteurs installés sur les postes sources et répartis en divers points de la capitale. Chacun des capteurs est relié à un calculateur du poste source concerné, pour permettre le rapatriement des mesures de luminosité vers le système central programmé pour calculer en temps réel l’éclairement moyen à Paris.
Ainsi, l’ordre d’allumage ou d’extinction est envoyé automatiquement dès lors que la valeur de cette luminosité moyenne atteint le seuil d’extinction ou d’allumage préalablement paramétré.

Réduction de la facture énergétique : les objectifs parisiens

L’éclairage public représente 1/3 de la consommation énergétique de la Ville de Paris.
Dans le cadre de son Plan Climat Energie, celle-ci vise une réduction de 30% de la consommation d’énergie de son éclairage public d’ici à 2020 par rapport à 2004.
200 000 sources d’éclairage public et près de 150 000 points de signalisation lumineuse de la « Ville-Lumière » sont concernés, le défi étant de conserver malgré tout la même architecture lumineuse.

Paris rénove actuellement les illuminations de ses ponts, ce qui permettra de réduire jusqu’à 90% la consommation électrique de ces ouvrages. L’installation de diodes et de projecteurs équipés en sodium haute pression constitue un des chantiers majeurs dans le cadre d’un grand marché de performance énergétique (MPE).

>> Toutes les infos sur l’éclairage public à Paris dans la rubrique Paris Pratique de Paris.fr

*Depuis une trentaine d’années, EDF utilise un système de télécommande appelé Pulsadis qui permet depuis les centres de distribution à moyenne tension de déclencher le changement de tarif des compteurs à l’heure voulue, et facultativement d’autres services comme l’éclairage public.

Via Paris.Fr

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32 petits arrangements floraux

Avec le printemps, les boutiques des fleuristes se remplissent de merveilles et il ne faut pas grand-chose pour transformer un petit bouquet en une installation bluffante avec panier, seau, cintre, mug ou encore théière. Voici 32 idées pour booster vos bouquets !

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Avec des fruits
Une branche de kumquats, c’est l’idéal mais pas évident à trouver (renseignez-vous auprès de votre fleuriste). Autrement, vous pouvez utiliser des branches de mûrier, framboisier ou groseillier.

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En mandala.
Une idée poétique et éphémère, à réaliser en centre de table pour un dîner un peu spécial ou sur une table basse le temps d’une journée. Pas mal pour « finir » les fleurs déjà un peu fanées.

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En conserve.
Ça fait un bail que vous n’avez pas ouvert de conserves ? Eh bien voilà l’occasion ! Sinon, on peut en trouver dans les brocantes à la campagne. L’astuce: les conserves de fruits des épiceries asiatiques, elles sont particulièrement jolies (litchis, etc.)

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Scotchées au mur.
A faire avec du masking tape (en kraft, à pois, fluo, etc.), ces petites compositions éphémères, parfaites pour recycler les chutes de bouquets (bourgeons, feuilles en trop, branchettes…) sont ravissantes au-dessus d’une table de chevet, à côté du miroir de la salle de bains, sur une porte, etc.

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Avec des étiquettes.
On y inscrit des mots qui inspirent, des extraits de poèmes… Vous pouvez acheter des lots d’étiquettes à œillets dans les magasins de loisirs créatifs, dans les papeteries et sur le e-shop Bianca & Family.

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Monomaniaque.
Idéal avec des fleurs de saison et notamment les pivoines qui arrivent bientôt. Comme sur la photo, l’effet est super déco avec une série de vases semblables, ici cuivrés donc très dans l’air du temps.

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Dans une boîte.
Anciennes boîtes à couture, belles boîtes à biscuits… le truc c’est qu’il faut qu’elles soient assez hautes pour y planquer soit des pots de yaourts recyclés en verre ou un vase rectangulaire plat afin de mettre les fleurs dans l’eau.

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Sur fond de papier peint.
Et si vous n’en avez pas chez vous, vous pouvez faire des photocopies ou impressions de motifs floraux (magazines, images trouvées sur le Net) et les scotcher en panneau sur le mur. Ensuite, vous arrangez votre petit bouquet devant, le truc consistant à choisir des fleurs en accord avec le décor

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Emballées dans du papier.
Parfaits pour les pots de jacinthes, narcisses, muscaris et jonquilles du moment. On peut utiliser des sachets d’épicerie ou des rouleaux de papier cadeau kraft (blanc, brun, or, etc.) et on ajoute de la ficelle en touche finale.

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Avec les tiges emmaillotées.
Utilisez du raphia, plastifié ou non, qui résiste bien à l’eau (magasins de loisirs créatifs), gainez-en les tiges avant de les mettre dans des vases transparents pour admirer le travail, évidemment.

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Dans des céramiques chinées.
Les vases en céramiques façon années 50 reviennent. On en trouve des quantités à tout petit prix dans les vide-greniers. On les rassemble et plus il y en a, mieux c’est !

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Sur un cintre.
A faire avec des fleurs à longues tiges, on les fixe avec un brin de fil de fer très fin de fleuriste (dans les drogueries), des petits trombones et on peut même coincer deux ou trois têtes de fleurs légères derrière le cintre.

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Dans une théière.
Inutile de vous faire un dessin, plus simple y’a pas, il suffit d’y penser. Particulièrement joli avec une théière vintage.

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Dans un pot bombé en blanc.
Génial pour réutiliser vos vieux vases et tout contenant moche. Une bombe de peinture blanche transformera tout ça en vase on ne peut plus « shabby chic » !

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Dans une soupière.
Dans le fond, on planque un morceau de mousse de fleuriste imbibée d’eau et y on pique des branches fleuries (c’est la saison), des fleurs de chardon, des craspedias jaune vif, etc. A compléter, pour le fun, avec deux ou trois petits agrumes. Très sympa en centre de table pour un dîner.

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Dans une caisse en bois.
Ou une petite cagette à récupérer chez le maraîcher puis à remplir de mini-bouquets plantés dans des verres à eau. Super au bout d’une grande table basse ou sur un buffet bas en bois, façon scandinave.

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Dans un bocal.
Tout l’intérêt est d’utiliser un bocal avec son couvercle en métal. Mode d’emploi: visser le couvercle sur le bocal puis ouvrez-le avec un ouvre-boîte, exactement comme une conserve. Il faut utiliser des bocaux à couvercle fin, facile à trouver dans les magasins type Casa.

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En timbale.
Utilisez de vieilles timbales de naissance ou de simples verres à pied. Une excellente façon de recycler les têtes de fleurs cassées !

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Dans un panier en osier.
Particulièrement charmant avec une grosse brassée de fleurs des champs qui abondent en ce moment: marguerites et boutons d’or, coquelicots et fleurs d’aneth, etc. N’essayez pas de faire un bouquet bien arrangé, mettez vos fleurs à la va-comme-je-te-pousse dans un gros bocal en verre et hop ! dans le panier. Joli au pied d’une cheminée et dans une entrée.

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Dans du verre mercurisé.
On pense souvent au mercurisé pendant les fêtes et c’est dommage ! Il donne une poésie folle aux fleurs « molles »: renoncules blanches, anémones et enchante les bouquets de pois de senteur qui viennent d’arriver chez les fleuristes.

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Suspendues.
Une installation à réaliser avec des bouteilles de soda recyclées et de la ficelle brute. Dans un jardin, servez-vous d’une branche d’arbre, d’une palissade en bois ou d’une treille pour suspendre les bouteilles ; sur un balcon profitez de la rambarde en fer ; à la maison, avec de simples clous dans un mur (dans ce cas, choisissez des mini-bouteilles un peu plates, façon Bitter de San Pellegrino) ou ajoutez trois bouteilles avec du fil de fer léger sur une suspension, comme des pampilles, le temps d’un dîner.

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Dans des mugs.
Ils font merveille avec les succulentes, la folie du moment, les cactus fleuris et les petits pots de plantes à bulbes (muscaris, narcisses, etc.)

Version-pola._reference2 Version pola.
Instagramez des fleurs à la campagne, dans le jardin, chez vous, chez le fleuriste, etc. Ensuite, imprimez les photos et faites-en un mur ou un tableau (avec du masking tape, des punaises dorées). Un bouquet éternel !

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Comme chez le fleuriste.
Servez vous d’un banc ou d’un tabouret, d’une console ou d’une table basse pour regrouper toutes sortes de contenants (seaux en zinc, vases en verre, pichets en céramique, etc.) dans lesquels vous ne placez qu’un type de fleur, du lilas, par exemple.

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Vite fait !
Un adorable petit bouquet à poser sur une table de chevet: parfait pour recycler un bouquet sur le déclin et se servir illico du pot de confiture qu’on vient de terminer !

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Dans des bouteilles dépareillées.
La composition « petit budget » par excellence: vous n’avez besoin que d’une brassée de feuillage, de quelques tiges coupées dans une fougère ou sur un arbuste du balcon. Le truc en plus ? Ça marche aussi très bien avec des tiges d’herbes aromatiques: menthe, romarin, persil plat, basilic, etc.

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Avec des légumes.
Ça tient moins bien que des fleurs mais c’est génial sur le buffet d’un brunch ou sur une table du dimanche: ici, un artichaut + une belle quantité de persil frisé + deux carottes + un piment vert + une courgette ! Pensez aussi aux branches de céleri, aux grappes de mini-tomates ou aux radis avec leurs fanes.

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Façon broc.
Rassemblez tous les jolis flacons trouvés dans les brocantes (bouteilles en verre fumé, Pyrex de laboratoire, flacons de pharmacies, verres à orangeades, etc.) et des fleurs à tiges raides (pointes de glaïeul, scabieuses, œillets). L’avantage ? Quelques fleurs suffisent, ici, ce sont les flacons qui font le spectacle !

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Version Duralex.
Un bout de fleur dans un verre de cantine Duralex, voici un micro-bouquet qui enchantera un lavabo de salle de bains, une étagère de cuisine ou une bibliothèque…Effet à croquer avec le muguet qui arrive !

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Dans un seau en zinc.
Vous pouvez acheter des pots en zinc partout pour trois fois rien (notamment dans les magasins Casa) ou encore chiner de vieux faitouts en alu dans les brocantes. C’est magnifique avec une grosse botte de jacinthes, comme ici, des fleurs des champs ou du lilas.

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Dans une coupelle.
Récupérez les têtes de fleurs cassées pendant le transport, les boutons qui ont du mal à s’ouvrir ou les chutes de feuillages et mettez-les dans des coupelles pour décorer la table du dîner, accompagner une pile de beaux livres sur la table basse ou ajouter une petite touche déco sur l’étagère des toilettes.

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Spécial bulbes.
Jacinthe, tulipe, jonquille, cosmos…L’avantage d’une installation de fleurs à bulbe ? Ça dure longtemps ! Et puis ce petit côté « laboratoire chic » est tout à fait dans l’air du temps. On trouve ce type de vase partout à petit prix (fleuristes et jardineries comme Truffaut, magasins Casa) et aussi sur le site « Rue du Commerce ».

Via Elle.Fr

La jalousie au travail, ça se soigne?

Plus à l’aise que vous, mieux considéré, votre collègue de travail vous agace. Bref, vous êtes jaloux(se)… Comment y faire face ? Que faire si on en est victime? Conseils.

La jalousie au travail, ça se soigne?La jalousie est un vilain défaut… Comment réagir lorsqu’on en est victime au travail?
http://www.imagesource.com

La jalousie est un sentiment infantile et donc honteux pour un adulte. Quand on en parle, c’est surtout dans le cadre de la relation amoureuse. Mais au travail, jamais ! « J’observe pourtant que l’esprit d’équipe a beaucoup souffert dans l’entreprise ces dernières années, analyse Magali Combal, formatrice et coach. L’entreprise évalue les individus (lors des entretiens annuels) et récompense la performance individuelle, notamment à travers l’augmentation des parts variables dans la rémunération, tandis que la réussite collective n’est pas valorisée. « Conséquence : la jalousie s’insinue dans les rapports de travail.

Attention, danger !

Promotion, aisance à l’oral, facilité à « réseauter », oreille du manager… Votre voisin de bureau suscite votre envie ? Attention à ne pas laisser ce sentiment vous envahir… Et prendre des proportions excessives, car il risque de faire ressurgir brutalement des difficultés que vous avez vécues dans le passé, comme l’analyse Jacques Salomé dans « Manuel de survie dans le monde du travail »(1). L’ émulation entre collègues renvoie à la compétition entre frères et soeurs ou entre camarades de classe et le positionnement face au manager fait écho à la concurrence des enfants pour gagner l’attention parentale.

Oser reconnaitre qu’on est jaloux

La jalousie, qui fait ressentir le manque et la frustration, est une émotion douloureuse, vécue le plus souvent dans la solitude, dévalorisante pour celui qui la ressent. « C’est pourtant un sentiment humain archaïque, souligne Magali Combal. Il est important de pouvoir l’accueillir sans se culpabiliser mais en se responsabilisant. En clair, il est bon de reconnaître ce sentiment en soi mais de ne pas le traduire en actes à l’égard de la personne jalousée. » Un petit retour sur soi devant ce sentiment « honteux » s’impose : « Qu’est-ce qui me manque ? De quoi ai-je besoin exactement ? » Il faut aussi cerner ce que l’on vit à l’égard de la personne enviée : « Qu’est-ce que je ressens exactement à son égard ? Pourquoi elle ? Cette personne me rappelle-t-elle quelqu’un ? » Ces questions pourront vous aider à progresser. Si ce sentiment est vraiment très fort et qu’il vous dépasse, il est bon d’envisager un travail psychothérapeutique qui pourra dénouer l’origine du conflit dans l’enfance, à la racine du sentiment d’aujourd’hui.

La jalousie est un sentiment humain archaïque. Il est important de pouvoir l’accueillir, sans se culpabiliser.

Transformer une émotion négative

Si le sentiment est gérable, ne vous déborde pas, il est possible d’ avancer seul. « Faire l’inventaire de ses propres qualités et ressources permet déjà de porter un regard plus positif sur soi », remarque Magali Combal. Important quand on se sent honteux d’être jaloux… Sans doute constaterez-vous aussi que vous possédez des qualités propres que l’autre, le jalousé, n’a pas. Maintenant, qu’est-ce que vous enviez vraiment à cette personne ? Sont-ce des qualités, une réussite, des avantages matériels ? « Si j’avais ce que l’autre possède, en serais-je réellement plus heureux? Si c’est le cas, que puis-je mettre en oeuvre pour y parvenir? « L’enjeu est de transformer une émotion négative en projet de croissance personnelle », explique Magali Combal.

Victime : se poser les bonnes questions

« Bizarrement, les personnes qui sont en butte à l’hostilité de leurs collègues pensent rarement que ces derniers sont peut-être jaloux, remarque la formatrice. Je l’observe assez régulièrement chez les personnes à tendance perfectionniste. Parce que ce serait une forme d’orgueil de le penser, qui les placerait en position de supériorité. » Pourtant, il est intéressant de faire cette hypothèse et de décoder les comportements hostiles à partir de cette grille de lecture. A condition de ne pas en rester là. Là encore, un questionnement personnel peut aider. « Qu’est-ce qui, dans mon attitude ou mes actes, peut susciter la jalousie de mes collègues ? Comment est-ce que je me comporte avec eux ? Ai-je de la considération, du respect pour eux ? Suis-je dans l’échange, le partage, dans une dynamique collective ? Est-ce que je n’en fais pas un peu trop ? Ai-je besoin d’être le meilleur partout ? D’avantage d’humilité me serait-elle bénéfique ? », propose Magali Combal.

Valoriser celui qui vous envie

Une attitude d’ouverture à l’égard du jaloux peut apaiser la relation. Vous pouvez lui marquer de l’intérêt, le valoriser en reconnaissant ses qualités, son travail, solliciter son avis. Et si, malgré vos efforts, l’hostilité demeure, il faut vous protéger. « Il n’est pas question de porter sur vos épaules la problématique du jaloux et de vous cacher pour lui faire plaisir », avertit la formatrice. Il convient de dénoncer les comportements déviants et, au besoin, d’en parler au manager.

A lire :
– Frères et soeurs, une maladie d’amour, Marcel Ruffo, Fayard.
– Manuel de survie dans le monde du travail, Jacques Salomé, Pocket.

Via  LEXPRESS.FR

Les plus beaux parcs régionaux de France

Parcs naturels régionaux de France

Le Parc naturel régional des Alpilles se situe dans les Bouches du Rhône. Créé en 2007, il offre une complémentarité d’habitats naturels rarement observée. Ainsi, des milieux humides comme les canaux ou les mares temporaires se mêlent intimement aux espaces secs du massif. Il abrite également des espèces rares et menacées comme l’aigle de Bonelli, le Vautour percnoptère, le Faucon crécerellette et le Hibou grand duc. Mais la star du parc reste toutefois le Lézard ocellé.

Le Parc naturel régional de Lorraine

Parc naturel régional de Lorraine

Le Parc naturel régional de Lorraine fête cette année ses 40 ans. Plateaux calcaires, fronts de côte et vallées se succèdent et révèlent leurs richesses au gré des balades.
©  PatrickMi – Fotolia.com

Le Parc naturel régional de Chartreuse

Parc naturel régional de Chartreuse

Créé en 1995, le Parc naturel régional de Chartreuse étend ses 76 700 hectares sur l’Isère et la Savoie, entre Chambéry, Grenoble et Voiron. Massif préalpin calcaire, il culmine à 2 082 mètres d’altitude.
©  gaelj – Fotolia.com

Le Parc naturel régional de Millevaches en Limousin

Parc naturel régional de Millevaches en Limousin

C’est un château d’eau où naissent de nombreuses rivières comme la Vienne, la Vézère, la Creuse, la Corrèze…  Le Parc naturel régional de Millevaches en Limousin est un territoire de moyenne altitude situé sur le flanc ouest du Massif-Central. La diversité de sa faune et de sa flore se loge dans de vastes paysages de landes, de forêt, de tourbières et de villages de granite.
©  Jimjag – Fotolia.com

Le Parc naturel régional de Corse

Parc naturel régional de Corse

Le Parc naturel régional de Corse, territoire classé pour la première fois en 1972, et à nouveau classé pour 10 ans en juin 1999, recouvre aujourd’hui près de 40% de la superficie de l’île.
©  Marie-Claude Coulot

Le Parc naturel régional Scarpe-Escaut

Parc naturel régional Scarpe-Escaut

Voici le tout premier parc naturel régional. Fondé en 1968, le Parc naturel régional Scarpe-Escaut abrite l’essentiel du patrimoine industriel et minier de la région. Situé dans le Nord-Pas de Calais, entre Lille, Douai et Valenciennes, il déploie les paysages du Hainaut avec ses campagnes, forêts et paysages miniers.
©  Stephane Leignez

Le Parc naturel régional des Landes de Gascogne

Parc naturel régional des Landes de Gascogne

Créé en 1970, le Parc naturel régional des Landes de Gascogne s’étend du bassin d’Arcachon à celui de Brassenx. Sur son territoire, on note notamment la présence du Parc Ornithologique du Teich, reconnu d’importance internationale pour la conservation des oiseaux sauvages. On peut observer tout au long de l’année, plus de 260 espèces qui viennent y séjourner ou faire escale. Sur les rives du delta de la Leyre, la Maison de la Nature, dont les bâtiments en bois se confondent avec les roseaux environnants, permet également aux visiteurs d’être au plus près des oiseaux.
©  frederic boeuf

Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges

Parc naturel régional des Ballons des Vosges

Hautes chaumes, falaises, tourbières, collines calcaires, lacs, étangs… Le Parc naturel régional des Ballons des Vosges offre une étonnante diversité de milieux naturels. Situé au sud du massif vosgien, il s’étend sur plus de 3 000 km², à cheval sur 3 régions l’Alsace, la Lorraine et la Franche-Comté.
©  Samuel WERNAIN

Le Parc naturel régional de Camargue

Parc naturel régional de Camargue

Créé en 1970, le Parc naturel régional de Camargue est encastré entre les deux bras du Rhône. Entre ses frontières d’eau, s’étend un pays où les traditions vivaces sentent la terre, le sel et la mer. Les couleurs sont brunes, rouges ou jaunes dans ces espaces qui se font immenses. Une contrée plate qui se parcourt à cheval au milieu des canaux, des rizières, des lacs tranquilles et dans laquelle on y vit un autre temps.
©  Jean Rivel

Le Parc naturel régional du Massif des Bauges

Parc naturel régional du Massif des Bauges

Admirer des chamois sur les pentes escarpées de l’Arclusaz, dévaler les pistes de la station Savoie-Grand-Revard ou se balader dans le jardin alpin du Semnoz, ça vous tente ? Alors, direction les Alpes où le Parc naturel régional du massif des Bauges vous réserve bien des surprises. Hiver comme été, cet îlot de nature préservée a su dompter le temps et échapper à la foule des touristes. Mais il sait jouer de ses plus beaux atours pour subjuguer tous ceux qui viennent y séjourner. Il suffit d’emprunter un des nombreux sentiers qui jalonnent le massif pour en percevoir ses richesses. Cols, prairies, champs, alpages, glaciers, rivières… Les paysages se succèdent mais ne se ressemblent pas. 
©  Benoit MOUREN

Le Parc naturel régional de la Forêt d’Orient

Parc naturel régional de la Forêt d'Orient

Ce territoire légendaire abrite d’immenses lacs-réservoirs nichés au creux de forêts profondes, qui feront le bonheur des amoureux de nature, culture, sports et loisirs… Le Parc naturel régional de la Forêt d’Orient se situe en Champagne-Ardenne. C’est dans cette région que s’est créée une vaste contrée mystérieuse où l’eau, la terre et la forêt ont donné naissance à un territoire singulier, fruit de la nature et des hommes.
©  STEPHANE FIFILS

Le Parc naturel régional de la Brenne

Parc naturel régional de la Brenne

Voici l’une des plus importantes zones humides continentales françaises avec près de 2 000  étangs. D’une superficie de 167 200 hectares, le Parc naturel régional de la Brenne comprend également forêts, buttons, marais, prairies qui abritent de nombreuses espèces animales très diverses comme des libellules, papillons, chevaliers guignettes, cétoines,  sonneurs à ventre jaune ou encore cette tortue que l’on nomme cistude d’Europe. Alors, ouvrez l’oeil !
©  Myrtille LE TEXIER

Le Parc naturel régional du Verdon

Parc naturel régional du Verdon

De l’Artuby au lac de Sainte-Croix en passant par les gorges, les lacs et montagnes du Verdon, le Plateau de Valensole et les Collines du haut Var, le Parc naturel régional du Verdon offre une large palette de paysages. Sur ce territoire situé entre littoral méditerranéen et massifs alpins, chauve-souris, chamois, chevreuil, outarde canepetière, mais aussi papillons y ont élu domicile.
©  Anne LABARRE

Le Parc naturel régional du Gâtinais français

Parc naturel régional du Gâtinais français

Situé au sud-est de l’Ile-de-France, ce « pays des mille clairières et du grès » est, depuis le 4 mai 1999 classé Parc naturel régional.
©  Alain Petel

Le Parc naturel régional d’Amorique

Parc naturel régional d'Amorique

Fondé en 1969, le Parc naturel régional d’Amorique est un des plus anciens parcs de France. Situé à la pointe du Finistère, son territoire s’étend des confins des Côtes-d’Armor, à l’est, jusqu’à l’archipel de Molène et d’Ouessant, à l’ouest. Parmi les espèces que l’on peut y observer : loutre, castor, dauphin, phoque, crave à bec rouge, busard cendré ou encore océanite tempête.
©  Franck Baxter

Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises

Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises

Le Parc naturel régional des Pyrénées Ariégeoises est le petit dernier des parcs naturels régionaux. Il a été classé le 30 mai 2009. Au cœur du massif pyrénéen, il s’étend des Pré-Pyrénées au Nord, coteaux calcaires marquant la spécificité des Pyrénées Ariégeoises, à la frontière espagnole et andorrane au Sud en passant par les villages et collines du Piémont.
©  Christelle Milesi

Le Parc naturel régional du Luberon

Parc naturel régional du Luberon

Le Parc naturel régional du Luberon, créé en 1977, est également une réserve naturelle de biosphère de l’ Unesco. Il est constitué de paysages lumineux et accidentés, de villages perchés  et de mystérieuses bories ainsi qu’une faune exceptionnelle comme des couleuvres, psammodromes d’Edwards, fauvettes, merles bleus, hiboux grand duc, aigles de Bonelli…
©  Sophie GUIONIE

Le Parc naturel régional de l’Avesnois

Parc naturel régional de l'Avesnois

Voici celui que l’on nomme « la petite Suisse du Nord ». Le Parc naturel régional de l’Avesnois se distingue par ses paysages verdoyants où se succèdent bocages, prairies, forêts et pelouses calcicoles. Côté espèces animales à voir, on trouve le cingle plongeur, la chouette chevêche, la chauve-souris, le chat sauvage ou encore le triton crêté.
©  Marcel Devorsine

Le Parc naturel régional du Queyras

Parc naturel régional du Queyras

2 500 habitants, 2 500 chamois, 2 500 espèces de fleurs… Telle est la richesse du Parc naturel régional du Queyras. Installé dans le département des Hautes-Alpes, il offre de nombreux trésors qui sont à dénicher au cours d’une balade menant les visiteurs des sous-bois de mélèzes jusqu’en altitude. On peut y croiser aigles royaux, marmottes, chamois, loups, hiboux grand duc, tétras lyre, truites fario, pin cembro, mélèze, edelweiss, lys martagon … 
©  Christian Tell

Le Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande

Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande

Ce parc doit son nom à sa position en bordure des boucles de la Seine. Ce vaste territoire de 81 000 hectares, façonné par le cours de la Seine, se compose de vergers, de forêts, de pâturages, de vallées, de coteaux et de plateaux. Parmi les animaux emblématiques du parc, on trouve l’anguille, la cigogne, le triton crêté et la chevêche.
©  Bertrand Vieillevigne

Le Parc naturel régional de Brière

Parc naturel régional de Brière

Bienvenue au paradis des oiseaux d’eau et des plantes aquatiques. Situé en Loire-Atlantique, non loin des marais salants de Guérande, le Parc naturel régional de Brière a vu le jour en 1970. Pour se laisser imprégner par la magie des lieux, il suffira de partir au fil de l’eau, au gré du chaland dirigé à la perche par un guide briéron, d’observer les oiseaux, et de découvrir la vie et les activités du marais ou de parcourir ses agréables  villages de chaumières.
©  Danielle BEAUGENDRE

Le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne

Parc naturel régional des Volcans d'Auvergne

Le plus vaste Parc naturel régional de France se trouve en Auvergne, à cheval sur les départements du Puy-de-Dôme et du Cantal. La présence de cinq ensembles volcaniques en fait un véritable paradis pour les randonneurs et les amateurs de paysages spectaculaires et verdoyants. Le milan royal, l’apollon arverne, la loutre, le chamois ne sont que quelques exemples de la richesse faunistique du territoire.
©  François BOURGOIN

Le Parc naturel régional du Haut-Jura

Parc naturel régional du Haut-Jura

A cheval sur les Régions de Franche-Comté et de Rhône-Alpes, au cœur du Massif du Jura, entre les rives de l’Ain et du Rhône, le Parc naturel régional du Haut-Jura s’étend sur plus de 164 065 hectares. Forêts de montagne, prairies d’altitude, pré-bois, lacs, vallées, tourbières, c’est une riche mosaïque de milieux naturels qui s’offre aux promeneurs.
©  NATHALIE PERRIN

Le Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale

Parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale

Le Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale est né en mars 2000 du regroupement des Parcs du Boulonnais et de l’Audomarois. Des dunes aux coteaux bocagers en passant par des falaises de craies blanches et des landes ocidoclines, c’est une kyrielle de paysages qui s’offrent aux badauds de passage dans le parc.
©  christian mac coll

Le Parc naturel régional des Causses du Quercy

Parc naturel régional des Causses du Quercy

Situé en région Midi-Pyrénées, le Parc naturel régional des Causses du Quercy regorge de sites prestigieux comme Rocamadour, Saint-Cirq-Lapopie, le gouffre de Padirac ou les grottes de Lacave.
©  Bruno MONGINOUX

Le Parc naturel régional des Grands Causses

Parc naturel régional des Grands Causses

En Aveyron, le Parc naturel régional des Grands Causses laisse apparaître châteaux perchés, citées templières et hospitalières, caves semi-troglodytiques, statues menhirs…et des paysages à couper le souffle.
©  chantal vast

Le Parc naturel régional des Pyrénées Catalanes

Parc naturel régional des Pyrénées Catalanes

Plus de 60 lacs, des massifs impressionnants, des espèces rares comme le Gypaète barbu, le Desman des Pyrénées, le Grand tétras ou encore l’Ours… Autant de richesses qui ont permis la création du Parc naturel régional des Pyrénées Catalanes en 2004. Pour celles et ceux qui voudraient le découvrir, n’hésitez pas à emprunter le célèbre train touristique, le Train Jaune. 
©  Jacqueline Dubois

Le Parc naturel régional de Guyane

Parc naturel régional de Guyane

Le Parc naturel régional de la Guyane a été créé en 2001. La Réserve naturelle de l’Amana en fait également partie. Il s’agit d’une réserve littorale qui s’étend de l’embouchure du Maroni à l’embouchure de l’Organabo. Elle se caractérise surtout par les espèces animales que l’on y rencontre : des tortues marines aux lamantins, des oiseaux de mer aux passereaux de forêt sans oublier les grands et petits échassiers ni les anatidés, des singes aux jaguars, des tortues d’eau douce aux serpents venimeux, des tamanduas aux ratons crabiers… 
©  Emilie Le Corvec

Le Parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse

Parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse

Situé aux portes de l’agglomération parisienne, le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse offre de belles balades au vert : forêts, plateaux agricoles, vallées aux boisements linéaires, prairies humides… Le site idéal pour observer, entre autre, chouettes Chevêches et amphibiens en tout genre.
©  C. Bazaud / PNR de la Haute-Vallée de Chevreuse

Le Parc naturel régional Livradois-Forez

Parc naturel régional Livradois-Forez

Créé en 1986, le Parc naturel régional du Livradois-Forez doit son nom aux deux principaux massifs qui séparent les vallées de la Loire et de l’Allier. Etendu sur deux départements, le Puy-de-Dôme et la Haute-Loire, il s’agit d’un des plus grands Parcs naturels régionaux de France. Avec 180 communes réparties sur 322 000 hectares, il offre une vaste gamme de paysages et un large panel d’activités.
©  Parc naturel régional Livradois-Forez

Le Parc naturel régional Normandie-Maine

Parc naturel régional Normandie-Maine

Situé sur les contreforts du Massif armoricain, le Parc naturel régional Normandie-Maine présente une grande diversité de paysages. Les milieux et les sites naturels y sont remarquables : collines de Normandie et du Maine culminant à l’ouest, grandes landes, forêts, bocages, vergers de poiriers, rivières aux eaux parfois tumultueuses…
©  Parc naturel régional Normandie-Maine

Le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine

Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine

Créé en 1996 sur les départements d’Indre-et-Loire et de Maine-et-Loire, le Parc naturel de Loire-Anjou-Touraine s’étend sur une superficie de 235 000 hectares. Territoire de confluences, il est réparti principalement le long de nombreux cours d’eau. 
©  Francoise Baudouin

Le Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin

Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin

Prairies tourbeuses, marais, landes, dunes, prés-salés, estuaires, maillage bocager…  Le Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin couvre un territoire de 145 000 hectares dont 30 000 de zones humides.
©  Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin

Le Parc naturel régional Périgord-Limousin

Parc naturel régional Périgord-Limousin

A cheval sur deux régions, l’Aquitaine et le Limousin, et deux départements, la Dordogne et la Haute-Vienne, le Parc naturel régional Périgord-Limousin a été crée en 1998. Des rivières aux eaux vives aux plateaux calcaires avec leurs orchidées, en passant par le bocage limousin ou les vallées périgourdines, c’est une mosaïque de paysages qui se déploie devant les yeux des visiteurs.
©  Parc naturel régional Périgord-Limousin

Le Parc naturel régional de la Montagne de Reims

Parc naturel régional de la Montagne de Reims

La Montagne de Reims est, à l’est, l’ultime promontoire de l’Ile-de-France. Vieille de 70 millions d’années, c’est un véritable mille-feuille géologique avec sa craie, ses sables, ses argiles, ses calcaires.
©  Jean-Pierre Rochette

Le Parc naturel régional du Haut-Languedoc

Parc naturel régional du Haut-Languedoc

Véritable balcon ouvert sur les plaines viticoles du Languedoc et les vastes étendues céréalières du Lauragais, le Parc naturel régional du Haut-Languedoc s’appuie sur les derniers contreforts méridionaux du Massif Central
©  Parc naturel régional du Haut-Languedoc

Le Parc naturel régional du Vercors

Parc naturel régional du Vercors

Plateaux boisés, cirques majestueux, gouffres béants, gorges profondes, insondables forêts et grottes merveilleuses, le Parc naturel régional du Vercors est une terre de contraste. Une bonne bouffée d’air où l’on se laisse submerger par les flagrances de lavande de Provence et séduire par la magie des sommets enneigés.
©  Parc naturel régional du Vercors

Le Parc naturel régional du Morvan

Parc naturel régional du Morvan

Le Parc naturel régional du Morvan se situe aux confins de la Nièvre, de la Côte d’Or, de l’Yonne et de la Saône-et-Loire. Il se distingue notamment par son réseau hydrographique particulièrement dense. Du coup, on peut y observer certaines espèces de poissons emblématiques comme le Chabot, la Truite Commune ou la Lamproie Marine.
©  Parc naturel régional du Morvan

Le Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée

Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée

Situé en Région Languedoc Roussillon, le Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée entraine les promeneurs découvrir ses garrigues, ses vignes, ses dunes, ses étangs ou encore ses villages.
©  Fabien Bouillet

Le Parc naturel régional Oise – Pays de France

Parc naturel régional Oise - Pays de France

Voici un parc aux multiples facettes. Niché sur la rive gauche de l’Oise, ce Parc naturel régional est attaché au Pays de France, terre d’élections des capétiens, lieu de résidence des mérovingiens. Il dispose d’un nombre élevé d’espèces animales ou végétales rares dont une cinquantaine de plantes vasculaires protégées ou encore une quarantaine d’insectes d’intérêt patrimonial.
©  Parc naturel régional Oise – Pays de France

Le Parc naturel régional de la Martinique

Parc naturel régional de la Martinique

Depuis 1976, le Parc naturel régional de la Martinique exprime la beauté naturelle d’une île des Caraïbes, fascinante de diversité. Baignées à l’est par l’océan Atlantique et à l’ouest par la mer des Antilles, les côtes endossent des parures variées : anses de sable blanc, plages de sable noir, baies marécageuses et falaises rocheuses. Du sommet de la montagne Pelée (1 397 m) aux plaines méridionales, le relief de l’île, la diversité de ses influences climatiques et la fertilité de ses sols volcaniques créent un patchwork végétal surprenant de contrastes.
©  L’Internaute Magazine / Mélanie Layec

Le Parc naturel régional du Perche

Parc naturel régional du Perche

La richesse du Parc naturel régional du Perche réside dans  la diversité de ses milieux naturels : bocages bordés de haies, prairies, 36 000 hectares de forêts, étangs et milieux humides, coteaux et landes abritant plus de 1 200 espèces végétales, et une faune variée dont une trentaine d’espèces reconnues d’intérêt européen. 
©  Marc Engel

Le Parc naturel régional du Pilat

Parc naturel régional du Pilat

Entre Saint-Etienne et la Vallée du Rhône, le massif du Pilat est  une terre de contraste.  Devenu Parc naturel régional en 1974, il est constitué de petites régions aux caractères bien tranchés qui s’opposent par leurs climats, leurs paysages, leurs types d’habitats et leurs modes de mise en valeur des terres.
©  L’Internaute Magazine/Johanna Strugeon

Le Parc naturel régional du Vexin français

Parc naturel régional du Vexin français

Créé en 1995, le Parc Naturel Régional du Vexin Français s’étend entre les rivières de l’Epte à l’ouest et de l’Oise à l’est, et s’arrête à la Seine au sud. Des coteaux calcaires aux zones humides, des bois aux forêts, des impressionnantes falaises de craie aux lacs, il offre une mosaïque de paysages diversifiés qui font la richesse de ce territoire.
©  Philippe Deschamps

Le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche

Parc naturel régional des Monts d'Ardèche

Le Parc naturel régional des Monts d’Ardèche s’étend sur 180 000 hectares, à l’extrême sud-ouest de la région Rhône-Alpes. Au détour d’une balade, on y découvre une jonquille printanière ou encore des orchidées rares et fragiles. Il y en a partout, jusque sur les murs des vieilles maisons
©  L’Internaute Magazine / Charlène Vince

Le Parc naturel régional des Vosges du Nord

Parc naturel régional des Vosges du Nord

La beauté de la campagne alsacienne n’est plus à démontrer. Pour la protéger, le Parc naturel régional des Vosges du Nord fut institué en 1975. Il s’étend sur la partie nord du Massif Vosgien, massif rocheux essentiellement constitué de grès, recouvert de forêts et de paysages parsemés de clairières et d’étangs. Au fil des saisons, on y rencontre chevreuils, cerfs et, avec un peu de chance, des lynx ou des mésanges noires… Cette richesse exceptionnelle lui vaut le label rare de « Réserve Mondiale de la Biosphère » attribué par l’Unesco.
©  L’Internaute Magazine / Carole Pausé

Via LInternaute.Com