Choupette: le chat de Karl Lagerfeld top model et héroïne d’un livre

Karl Lagerfeld et Choupette par Pierre & Gilles – © Presse

Incroyable : après avoir été nommée égérie de la marque de maquillage Shu Uemura, à la rentrée littéraire, l’animal de compagnie le plus connu du monde sera sur les tables des librairies, et sans nul doute dans la liste des best sellers !

Car Choupette est une princesse, et une des plus gâtées. Dans le livre, écrit par Patrick Mauriès et Jean-Christophe Napias, auteurs du « Monde selon Karl »,  vous saurez tout, tout, tout, sur ses coquetteries, ses caprices, et sa vie de super star : Choupette qui pose avec Laetitia Casta ou Linda Evangelista, ce que Choupette aime manger, comment Choupette vit sur les réseaux sociaux… Vous pourrez même y voir un inventaire de sa  » garde-robe « , ou de ses  » accessoires  » de voyage ou du quotidien : les plus grands, de Goyard à Louis Vuitton, ont en effet réalisé des exclusivités pour elle. Oui, Choupette a le privilège des bien nés.

Karl Lagerfeld, le papa de Choupette

Si le Kaiser de la mode a déjà révélé quelques secrets sur son inséparable compagne, « Elle a deux nounous », « Elle n’aime pas manger sur le sol », le sacré de Birmanie le plus célèbre du monde est aussi une des muses du créateur depuis qu’il lui a dédié une ligne d’accessoires en novembre dernier. Conçu comme un journal de bord, le livre dévoile de nombreuses photographies personnelles prises par son maître, quelques dessins et répertorie ses meilleurs tweets, car Choupette twitte aussi, oui.
Mais cet homme extrêmement cultivé qu’est Karl Lagerfeld n’oublie pas de dédier un chapitre à ses auteurs préférés comme Colette, Pierre Loti, passionnés de chat, tout comme lui.

Choupette C Dessin de Karl Lagerfeld

Via Elle.Fr

Tours, bureaux, hôtels : découvrez les nouveaux projets de La Défense

Architectes et promoteurs rivalisent d’imagination dans le premier quartier d’affaires d’Europe. Voici les images des projets les plus spectaculaires.
©  Morphosis Architects

C’est l’un des projets emblématiques du renouveau de La Défense. La Tour D2, située sur l’emplacement de l’ancienne Tour Veritas a été conçue par les architectes Anthony Béchu et Tom Sheehan. Avec la Tour First, inaugurée en 2011, elle inaugure une nouvelle ère pour le quartier d’affaires.
©  AABTS / Bouygues Immobilier

La première pierre du nouvel édifice a été posée le 3 octobre 2012. Très vite, la structure d’acier s’élève dans le paysage de l’ouest parisien. En mars 2014, le gros œuvre est terminé. Sa livraison est prévue pour septembre.
©  Pierre Elie de Pibrac / Bouygues Immobilier

La Tour D2 culmine désormais à 171 mètres de hauteur. Ses 36 niveaux permettront d’accueillir 4 000 personnes sur 54 000 mètres carrés. Sa structure métallique est volontairement visible de l’extérieur.
©  Pierre Elie de Pibrac / Bouygues Immobilier

La tour est aussi reconnaissable a son sommet incurvé. On y accède via un système de double ascenseur (deux cabines dans la même gaine) : c’est une première en France.
©  Pierre Elie de Pibrac / Bouygues Immobilier

Et voici le même endroit quelques mois plus tard. Sur la terrasse, les plantes ont remplacé les engins de chantier. Les usagers des bureaux pourront découvrir des pins protégés du vent par des parois en verre.
©  Pierre Elie de Pibrac / Bouygues Immobilier

Un restaurant-basserie de 400 mètres carrés sera inauguré dans l’immeuble. Il proposera une vue sublime sur le quartier planifié dans les années 1960 sur les communes de Puteaux, Courbevoie et Nanterre.
©  AABTS / Bouygues Immobilier

Deux tours pour rivaliser avec la Tour Eiffel. Les tours Hermitage devraient dominer l’horizon francilien en 2019. Dessinés par l’architecte britannique Norman Foster, les deux bâtiments mesureront 320 mètres, soit quatre de moins que l’icône bâtie pour l’Exposition universelle de 1889.
©  Hermitage Plaza

Les deux bâtiments de l’Hermitage Plaza seront situés le long de la Seine, à l’aplomb du Pont de Neuilly, côté Courbevoie. Ils devraient remplacer les immeubles « Les Damiers » (250 logements, désormais quasiment vides) : les riverains et locataires de l’immeuble existant ont multiplié les recours. Le promoteur russe Emin Iskenderov assure que les deux tours seront prêtes avant la fin de la décennie.
©  Hermitage Plaza

Alors que les tours de La Défense sont quasiment exclusivement occupées par des bureaux, le projet Hermitage Plaza est multifonction. Les 85 et 86 étages abriteront un hôtel 5 étoiles, des appartements avec vue d’une surface de 200 mètres carrés, un spa, des restaurants, un auditorium…
©  Hermitage Plaza

Les travaux préparatoires ont commencé ! La tour Trinity s’élèvera dès 2017 au-dessus de la toile blanche du CNIT, faisant le lien entre deux dalles de La Défense.
©  L’Autre Image

Dessinée par le cabinet d’architecte Crochon-Brullmann, la tour Trinity mesurera 140 mètres de hauteur pour une surface de 52 600 mètres carrés. Depuis l’extérieur, on pourra observer le mouvement des ascenseurs, mais aussi les jardins suspendus le long de la façade.
©  L’Autre Image

Le nouveau bâtiment (au centre) surplombera l’avenue de la Division Leclerc et les bretelles d’autoroute. Les salariés pourront profiter de 600 mètres carrés de surface commerciale et d’un parvis de 4 500 mètres carrés.
©  L’Autre Image

Ce sera demain l’un des fleurons du luxe. L’Hotel Meliá La Défense (du nom d’une chaîne espagnole) devrait être livré d’ici la fin de l’année 2014. C’est le premier hôtel a être construit dans le quartier d’affaires depuis plus de 10 ans.
©  Vasconi Architectes

Le cabinet d’architectes de Claude Vasconi a fait face à de multiples contraintes en dessinant ce bâtiment. La parcelle, située près du Pont de Neuilly (à l’entrée du quartier en venant de Paris, côté Courbevoie), est fermée par un angle aigu. Le Boulevard circulaire permettra un accès direct à l’hôtel, juché sur des piliers et une dalle de deux mètres d’épaisseur. 
©  Vasconi Architectes

En tout, l’hôtel 4 étoiles comptera 343 chambres offrant toutes une fenêtre panoramique. Le bâtiment comportera également 29 suites, aux derniers étages. De là, les clients les plus fortunés pourront contempler la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe.
©  Vasconi Architectes

Un restaurant et des salles de séminaires font également partie de la palette de l’hôtel Meliá.
©  Vasconi Architectes

Plus que quelques semaines avant l’inauguration de la Tour Majunga (à la rentrée 2014). La construction de cet immeuble, situé sur la partie sud de La Défense, a été entamée en 2011.
©  LAFONTAN SEIGNETTE / Unibail Rodamco

La tour, dessinée par le célèbre architecte Jean-Paul Viguier, mesure 195 mètres de hauteur sur 45 étages. C’est la deuxième plus haute du quartier d’affaires. Elle se distingue par ses lignes brisés et ses hauts plafonds chargés de maximiser la lumière naturelle. En tout, elle comptera 58 800 mètres carrés de bureaux.
©  LAFONTAN SEIGNETTE / Unibail Rodamco

La Tour Majunga se veut écologique et agréable. Des terrasses situées le long de la façade et des espaces restaurations seront à la disposition des personnes travaillant dans l’immeuble.
©  LAFONTAN SEIGNETTE / Unibail Rodamco

C’est l’un des projets les plus spectaculaires de La Défense. La Tour AVA est appelée à remplacer le Berkeley Building, au nord du quartier. Il doit accueillir des commerces et des bureaux.
©  PLATFORM

Dessiné par l’architecte Manuelle Gautrand, le bâtiment est divisé en deux parties distinctes. D’un côté la Tour IGH, haute de 142 mètres (34 étages et 66 000 mètres carrés de surface). De l’autre le Bâtiment Club, qui abritera des commerces. La façade est caractérisée ses losanges géométriques de résille métallique.
©  PLATFORM

L’avenir de cette tour est cependant en suspens. Si le permis de construire a été délivré dès 2009 par la commune de Courbevoie, de nombreux recours en justice ont retardé le projet. La construction n’a pas encore commencé à ce jour.
©  PLATFORM

Tout près de l’Arche de la Défense, la Tour Phare s’élèvera bientôt dans le ciel francilien. Cet immeuble aux formes arrondies, dessiné par l’architecte Thom Maine, devrait abriter près de 150 000 mètres carrés de bureaux pour une hauteur de 297 mètres. La construction n’a pas encore commencé. La livraison est pour l’instant prévue pour 2017.
©  Morphosis Architects

Via L’internaute.com

Les secrets des mariages qui durent

Par Tatiana Chadenat

Doug Block a filmé 112 mariages dans sa jeunesse pour gagner un peu d’argent. Dix et vingt ans plus tard, douze couples ont accepté de le revoir et se racontent dans un documentaire diffusé sur Arte. Ils évoquent les bonheurs et les déceptions, mais aussi leur volonté de rester ensemble.

Pourquoi une union dure ? Antoine et Chantal d’Audiffret, spécialistes du mariage apportent leur réponse.

Les secrets des mariages qui durent
Photo « 112 mariages » / Doug Block

« Aime-moi moins, mais aime-moi longtemps », lance Louis Garrel dans Les Chansons d’amour de Christophe Honoré. L’expression colle à l’entreprise de Doug Block. Jeune, le réalisateur filmait des mariages pour arrondir ses fins de mois. Vingt ans plus tard, il décide de revoir certains couples immortalisés le jour J, pour savoir ce qu’ils étaient devenus. Le résultat ? 112 mariages, un documentaire où face caméra, les mariés se remémorent l’exaltation de la cérémonie, l’euphorie de leur jeunesse passée. Et relatent, leurs renoncements, leurs regrets, leurs compromis, avec une certaine mélancolie. Malgré cette amertume, ces époux affichent leur volonté de continuer à vivre à deux. À l’heure du zapping, où l’épanouissement personnel semble primordial, où l’on s’engage pour « pour le meilleur et sinon tant pis » selon l’expression de Pascal Brukner, ceux là ont décidé de rester mariés. Spécialistes de la question, Antoine et Chantal d’Audiffret, mariés depuis 45 ans, décryptent l’art de vivre à deux. Interview.

Le mariage est une rupture

Madame.lefigaro.fr. – Le documentaire de Doug Block bouscule le mythe du mariage en montrant l’écart existant entre une cérémonie idéalisée et la réalité, quelques années après. Pourquoi décide-t-on de passer du statut de concubins à celui de mariés ?

Antoine d’Audiffret. – Le mariage est une rupture. Il change fondamentalement les choses car c’est un engagement infini qui permet de se construire dans la durée. On se dit « je te promets d’être avec toi dans vingt ans et plus… Je ne serai pas forcément amoureux mais je resterai avec toi en faisant tout pour t’aimer. » L’engagement crée une confiance mutuelle. C’est un rempart qui protège le couple. On se promet de vivre mariés devant la société. Cela veut dire qu’on ne compte pas sur ses seules forces pour tenir, mais on peut, par exemple, demander à ses témoins de nous épauler. L’institution permet aussi de donner un cadre sécurisant à son couple et à ses enfants.
Chantal d’Audiffret. – Cette union permet de ne pas remettre le couple en question à la moindre occasion. Car elle ne doit pas dépendre seulement du sentiment amoureux. On s’engage à bâtir sa vie à deux, on se promet de tout faire pour vivre ensemble avec bonheur, en tentant toujours de dépasser les conflits.

Un projet commun

  Quand on s’engage il faut se demander si : lorsqu’elle sera vieille et qu’elle n’aura plus de dents je voudrais encore être avec elle. Si vous répondez « oui », c’est que vous êtes avec la bonne personne », explique l’un des hommes interrogé dans le film. Comment être sûr de son choix ?

A.A. – Pour moi, il n’y a pas d’âme soeur. Mais une vision commune de la vie avec une personne. On compare souvent le couple à la construction d’une maison. Il faut être d’accord sur les plans au départ. Après on bâtit au fur et à mesure. C’est ce qui permet de se pardonner, de revenir en arrière, et de reconstruire si besoin. Il faut un projet commun.
C.A. Lorsqu’on décide de se marier c’est pour de bonnes raisons conscientes, parce que l’on regarde dans la même direction, et l’on sait que l’autre nous aide à grandir. Mais aussi des raisons inconscientes, cette petite alchimie, inexplicable, qui nous attire.

Aujourd’hui, il y a un surinvestissement du sentiment amoureux

Certains couples  semblent résignés au bout de quelques années. Ils ne sont pas toujours heureux mais décident de rester ensemble malgré tout. Pourquoi ?

C.A. – Si les couples décident de rester ensemble c’est qu’ils ont des raisons pratiques de le faire et souvent malgré les apparences, un attachement mutuel très profond. Il ne faut pas se résigner, il faut travailler les conflits, se remettre en question. Chacun de nous à une part de responsabilité. Si on ne le fait pas, le risque est de partir avec quelqu’un d’autre et de reproduire le même schéma. Parfois certains couples divorcent et se remettent ensemble, car ils s’en rendent compte. Il faut se poser et essayer de comprendre qui est vraiment l’autre. Un couple ne peut pas durer dans le malheur.
A.A. Aujourd’hui il y a un surinvestissement du sentiment amoureux. Il n’y a pas que cela. Il y a l’amitié, l’intimité, l’érotisme. Il faut voir les richesses de la personne que l’on a épousé et tout ce que l’aventure de la vie apporte à deux (soutien mutuel, projet commun…). Il convient de mettre « des lunettes roses », pour voir les qualités de l’être aimé, ce qu’il nous apporte et qu’on oublie vite.
C.A. – Lorsque quelque chose ne va pas, il faut en parler pour s’adapter l’un à l’autre en appréciant la richesse de nos différences. Si on attend 20 ans, c’est trop tard. On imagine souvent un homme ou une femme sans défaut. Mais c’est impossible !
A.A. – Oui, un jour ma femme s’est rendue compte que je n’étais qu’un homme standard…

112 mariages
Photo 112 mariages / Doug Block

Penser le mariage dans une réalité de ce qu’est la vie à deux

À plusieurs reprise dans le film, l’enfant est un tue-l’amour. Comment surmonter cette épreuve ?

C.A. – L’enfant prend toute la place dans le couple. Il faut comprendre que le temps pris pour les parents n’est pas un temps volé aux enfants. Quand le couple va bien, les enfants vont mieux.
A.A. L’intimité est primordiale. Les époux doivent se consacrer du temps. Ils doivent s’amuser et entretenir leur amour en prenant du temps à deux.

Ceux qui ont idéalisé le mariage sont déçus dans le reportage. Qu’est-ce qu’on peut en attendre ?

A.A. Ceux qui sont déçus ont idéalisé le mariage, la cérémonie dont ils ont rêvé, les copains, la robe… sans avoir envisagé la réalité de la vie à deux au quotidien.
C.A. – Etre à deux est une chance pour affronter les difficultés. Quand l’un flanche, l’autre est là pour l’aider.
A.A. Pour nous le mariage, ce n’est pas la corde au cou mais c’est partir en cordée ensemble, en s’épaulant, en se soutenant mutuellement et en s’épanouissant l’un par l’autre… C’est la plus belle aventure de toute une vie !

La fécondité du couple ne se réduit pas aux seuls enfants

Dans le documentaire, il y a un divorce causé par un déséquilibre professionnel qui s’était installé. Alors que l’un prenait de l’ampleur, l’autre était à la maison pour garder les enfants. Comment surpasser les différences qui se dessinent en cours de route ?

C.A. – Le déséquilibre n’arrive pas si l’on partage et on évolue ensemble dès le départ, en écoutant les désirs de chacun. Dans une vie de couple épanouie, chacun doit aider l’autre à grandir.
A.A. On n’est pas toujours ensemble, on fait souvent des choses chacun de son côté. Cela ne pose pas de problème s’il y a communication et enrichissement en rapportant tout ce qui se vit à l’extérieur à l’intérieur du couple, sinon on risque de partir sur des voies parallèles qui finissent par diverger.

Certains couples regrettent de ne pas avoir eu assez d’enfants. Comment surpasser ce constat amer et continuer à vivre ensemble ?

A.A. C’est crucial le désir d’enfant, et c’est une question difficile car l’homme et la femme ont le désir de se prolonger.
C.A. – La fécondité du couple ne se réduit pas aux seuls enfants. Il est primordial de trouver une autre fécondité dans le don à l’autre, par des associations par exemple.

Avant de s’engager, il faut retenir que, lorsqu’on construit une maison, tout n’est pas rectiligne mais qu’au bout il y a une belle réalisation.

Via Madame.lefigaro.fr